Mort De Philippe Tesson

Mort De Philippe Tesson
Mort De Philippe Tesson

Mort De Philippe Tesson – Jeudi 2 février dernier, la nouvelle s’est répandue que l’écrivain et critique de théâtre renommé Philippe Tesson était décédé à l’âge de 94 ans. Ce passionné de théâtre a fondé le magazine d’opinion parisien Le Quotidien en 1974 et était également propriétaire du théâtre Poche-Montparnasse.

Des magazines comme L’Express, Le Canard enchaîné, Le Figaro… Le journaliste Philippe Tesson a été largement lu et entendu grâce à ses éditoriaux et analyses politiques publiés dans des journaux comme Le Masque et par sa plume sur France Inter. On avait aussi la possibilité de le voir à la télévision dans des émissions comme Rive droite/Rive gauche de Paris Première ou Esprits libres de France 2.

Philippe Tesson, journaliste et essayiste, publie en 1965 le symbole séminal de son hostilité à l’establishment : De Gaulle 1er, la révolution manquée. En juin 1968, il tenta même de s’adresser directement aux législateurs, mais en vain. L’écrivain Sylvain Tesson a l’honneur d’avoir son père comme parent.

Mercredi, le jury du prix Interallié, qu’il présidait, a confirmé une information du Figaro en disant qu’il était décédé à son domicile de Chatou (Yvelines). Philippe Tesson a été rédacteur en chef du mythique magazine Combat de 1960 à 1974. Il a ensuite fondé et dirigé pendant 20 ans (1974-1994) le journal parisien Le Quotidien.

C’est avec ce journal libéral qu’il a donné à Eric Zemmour, Jean-Marc Sylvestre, Catherine Pégard, Claire Chazal et bien d’autres leurs premières brèches, dont Valéry Giscard d’Estaing (avant qu’il ne se retourne contre les socialistes et François Mitterrand). Il a quitté la publication en 1994, deux ans avant qu’elle ne cesse de paraître en raison de difficultés financières.

Son charisme et ses yeux bleus étaient connus d’un public plus large dans les années 1990 en raison de ses fréquentes apparitions en tant que commentateur polarisant dans des talk-shows télévisés. Ma décision est prise aujourd’hui; J’ai tout à fait raison. Personne n’est de gauche après 90 ans.

Ce passionné de politique, ami de Pierre Mauroy (son condisciple au collège du Cateau-Cambrésis), et partisan déclaré d’Emmanuel Macron en 2017, songeait : “Même Mélenchon évoluera”.

En plus de la musique, le théâtre était un autre de ses intérêts. Il a été critique pour des publications telles que Le Canard enchaîné et Le Figaro et a acheté le Théâtre de Poche-Montparnasse en 2011 pour le diriger avec sa fille Stéphanie Tesson. Philippe Tesson est né le 1er mars 1928 dans une famille bourgeoise picarde de la commune de Wassigny (Aisne). Ses frères et sœurs sont les écrivains Sylvain Tesson et Daphné Tesson.

Outre “Le Quotidien” et “Le Quotidien du pharmacien”, qu’il a co-fondé avec son épouse, la médecin Marie-Claude Millet (1942-2014). Il a intégré le jury du Prix Interallié pour la première fois en 1993 et l’a présidé jusqu’à sa conclusion.

Sylvain Tesson, le fils de Philippe Tesson, recevra le prix Renaudot de littérature en novembre 2019 pour son livre “La panthère des neiges”. Philippe Tesson n’a jamais caché la fierté qu’il éprouve pour son fils.

Il lui avait précédemment rendu hommage dans les colonnes de Paris Match en écrivant : « Ni la mère bien-aimée de Sylvain, ni son père n’ont cherché à faire de cet enfant leur duplicata, mais ont plutôt fondé son éducation sur trois valeurs – ce que nous appelons aujourd’hui , simplement, la liberté, la fantaisie et le travail acharné.”

Différent de la norme. S’il fallait résumer la longue, fructueuse et finalement joyeuse carrière de Philippe Tesson en une seule phrase, c’est celle-ci qui lui rendrait justice. Même au XXIe siècle, avoir un père notaire n’empêche pas d’avoir un parcours digne des héros des Illusions perdues de Balzac : quelque part entre Lucien de Rubempré et Etienne Lousteau.

Philippe Tesson, journaliste français, a fermé ses yeux bleus et mauvais le 1er février à Chatou (Yvelines). Il a travaillé comme journaliste, éditeur, rédacteur en chef, critique culturel, animateur de talk-show, commentateur politique, imprésario et PDG, parmi de nombreux autres rôles, et a inspiré des générations de jeunes journalistes à construire leur carrière à ses côtés. Philippe Tesson est né le 1er mars 1928 dans une famille de la bourgeoisie provinciale de Wassigny (Aisne).

Mort De Philippe Tesson

En partie parce que sa mère est passionnée de théâtre, il a reçu une éducation complète dès son plus jeune âge. Son enfance a été profondément influencée par la Seconde Guerre mondiale, car son père était prisonnier de guerre et des officiers allemands sont restés avec la famille.

Il a dit que l’atmosphère était similaire à celle décrite par Vercors dans son roman “Le silence de la mer”. Élu entre sa Thiérache natale et Paris, il fréquente le même lycée que Pierre Mauroy, qui deviendra plus tard le premier ministre et ami de toujours de François Mitterrand.

Diplômé de Sciences Po, il aurait réussi le concours d’entrée de la nouvelle Ecole nationale d’administration de la Libération, avant d’abandonner sur le chemin des cours. A 20 ans, il décide de faire un tour du monde en solitaire.

Son objectif à l’époque était de devenir écrivain, mais il a depuis abandonné ce rêve. Après avoir réussi le concours extrêmement compétitif pour devenir secrétaire des débats parlementaires, il se lance dans les médias malgré l’opposition de sa famille, qui ne considère pas le journalisme comme une vocation légitime.

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En 1960, avec l’introduction des journalistes de Combat Pierre Boutang, Maurice Clavel et Roger Stéphane, il rencontre le parrain de la revue, Henri Smadja, et entame une thèse intitulée “le romantisme allemand et les sources littéraires du nazisme”.

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